Héritage colonial et appropriation du « pouvoir d’éduquer »

Cet article examine dans la longue période la construction du « pouvoir d’éduquer » et l’organisation de l’école au Congo, soit le champ scolaire. Il s’agit d’identifier les acteurs, les institutions, les logiques, et les stratégies qui ont produit l’école dès l’État indépendant du Congo, et surtout...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cres,
Autors principals: André, Géraldine, Poncelet, Marc
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs 2013
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Cet article examine dans la longue période la construction du « pouvoir d’éduquer » et l’organisation de l’école au Congo, soit le champ scolaire. Il s’agit d’identifier les acteurs, les institutions, les logiques, et les stratégies qui ont produit l’école dès l’État indépendant du Congo, et surtout depuis 1908, sous la colonie proprement dite. Des travaux antérieurs ont eu tendance à mettre en avant la fragilité des relations entre l’Église et l’État à l’époque coloniale et leur progressive désintégration qui ont facilité l’indépendance dans le champ scolaire. Contrairement à ces analyses, cet article vise à souligner l’ancrage puissant de l’appropriation scolaire dans et par l’histoire congolaise du pouvoir d’éduquer.