Les écoles au Sénégal : de l’enseignement officiel au daara, les modèles et leurs répliques
Une enquête menée au Sénégal auprès de leaders politiques, culturels, économiques et religieux a permis de mettre en évidence des conceptions très différentes de la réussite humaine et du rôle de l’école. L’enseignement officiel reste la référence, mais il est critiqué pour son inefficacité et sa po...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Une enquête menée au Sénégal auprès de leaders politiques, culturels, économiques et religieux a permis de mettre en évidence des conceptions très différentes de la réussite humaine et du rôle de l’école. L’enseignement officiel reste la référence, mais il est critiqué pour son inefficacité et sa politisation. Les écoles catholiques sont unanimement appréciées, elles combinent la formalisation et l’efficacité. L’enseignement coranique, quant à lui, se situe à grande distance de l’école formelle. Il a pour seul objectif d’enseigner la religion aux jeunes qui lui sont confiés, à travers des modèles pédagogiques divers, dont certains sont fortement contestés parce qu’ils s’appuient sur des violences symboliques et physiques. Dans ce contexte, la loi de 2002 introduisant l’enseignement religieux dans les écoles officielles risque de modifier les rapports de force dans les établissements en faveur des maîtres de religion. |
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