De l’expérience reconnue à l’expérience déniée
De la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 1970, la reconnaissance de l’expérience dans les entreprises fut l’objet de conceptions opposées. Aux employeurs qui en revendiquaient l’usage en fonction de leurs besoins immédiats s’opposaient les pouvoirs publics qui refusaient de la réduire à sa seule fo...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | De la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 1970, la reconnaissance de l’expérience dans les entreprises fut l’objet de conceptions opposées. Aux employeurs qui en revendiquaient l’usage en fonction de leurs besoins immédiats s’opposaient les pouvoirs publics qui refusaient de la réduire à sa seule fonction productive.Depuis les années 1980-2000, les changements qui ont affecté l’organisation du travail ont bouleversé la manière dont sont mobilisés les savoirs au travail. Les salariés sont désormais invités à valider leur expérience pour obtenir un diplôme. Cet article invite à s’interroger sur le sens de ces évolutions en se demandant si, derrière cette mise en scène publique et politique de l’expérience, on n’assiste pas, en réalité, à un véritable déni de celle-ci. |
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