Will dans les subordonnées en if
A partir d’un corpus d’une centaine d’exemples en anglais tirés du British National Corpus, dans lesquels on rencontre l’emploi du modal will au sein d’une subordonnée introduite par if, nous nous intéressons au fonctionnement de ce modal dans des subordonnées conditionnelles (par exemple, it will w...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Corela
2014
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | A partir d’un corpus d’une centaine d’exemples en anglais tirés du British National Corpus, dans lesquels on rencontre l’emploi du modal will au sein d’une subordonnée introduite par if, nous nous intéressons au fonctionnement de ce modal dans des subordonnées conditionnelles (par exemple, it will work only if it will advantage business ou encore if the death penalty will save a single life …), et également dans quelques concessives (if the economy will not defeat the regime, it will not save it either). En revanche, nous ne nous intéressons pas au cas dans lequel will est utilisé principalement pour exprimer la volition (if she will sleep with him…).Nous souhaitons montrer que l’emploi de will dans de tels exemples permet avant tout à l’énonciateur d’effectuer une modalisation de son énoncé, qui ne traduit pas tant un jugement subjectif de sa part que la reformulation d’implications présentes au sein d’un contexte foncièrement non-neutre. Ces implications sont parfois liées à la problématique du marquage des références temporelles (if you will be away on holiday), sans pour autant que cela soit toujours le cas, loin s’en faut. En réalité, le point commun est que, dans la plupart des cas, la principale q se trouve être repérée non seulement par rapport à p, autrement dit la subordonnée introduite par if (en référence à la formule if p, then q), mais également par rapport à p’, c’est-à-dire le complémentaire linguistique de la relation prédicative contenue dans la subordonnée. Par ailleurs, les composantes de la tentative de typologie que nous proposons ici ne sont pas hermétiques les unes par rapport aux autres, dans la mesure où plusieurs facteurs peuvent se combiner afin d’expliquer le recours à will dans la subordonnée. Le cadre théorique auquel il est fait référence est celui de la Théorie des Opérations Enonciatives d’Antoine Culioli. |
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