L’imbrication de la généralité, de la non-autonomie et de la sous-spécification : l’exemple du nom élément
La sous-spécification peut être, et est généralement, appréhendée à l’heure actuelle comme relevant d’une classe d’emplois de certains noms. On peut également aborder la sous-spécification, non plus comme fondant un type d’emploi, mais comme une propriété sémantique intrinsèque de certains noms ou t...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/corela, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Veröffentlicht: |
Corela
2021
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La sous-spécification peut être, et est généralement, appréhendée à l’heure actuelle comme relevant d’une classe d’emplois de certains noms. On peut également aborder la sous-spécification, non plus comme fondant un type d’emploi, mais comme une propriété sémantique intrinsèque de certains noms ou types de noms et éprouver, d’une part, que cette sous-spécification est présente quels que soient les emplois du nom qui la manifeste, et d’autre part, qu’elle a partie liée avec d’autres propriétés sémantiques comme la généralité, l’abstraction et la non-autonomie référentielle notamment. Cet article vise à traiter la sous-spécification dans cette dernière perspective avec pour illustration le comportement du nom général élément. |
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