La Françafrique au lycée, ou comment bâtir un programme sur un cimetière indien
La non-reconnaissance de la notion de « Françafrique » par le milieu universitaire a conduit naturellement à sa non-inscription dans les programmes de lycée. Or, cette lacune est dommageable à plusieurs titres, tant dans l’enseignement de l’histoire-géographie que dans ceux d’EMC (Enseignement moral...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2023
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La non-reconnaissance de la notion de « Françafrique » par le milieu universitaire a conduit naturellement à sa non-inscription dans les programmes de lycée. Or, cette lacune est dommageable à plusieurs titres, tant dans l’enseignement de l’histoire-géographie que dans ceux d’EMC (Enseignement moral et civique) et d’HGGSP (spécialité centrée sur l’histoire-géographie du nouveau bac général). Le refus systématique de toute réflexion sur les relations franco-africaines postcoloniales occulte un aspect essentiel de l’histoire et du fonctionnement de notre république. Les programmes du nouveau lycée ressemblent donc à un hôtel bâti sur un cimetière indien, où l’enseignant devra user de tout l’espace offert par le principe de liberté pédagogique pour introduire le concept de Françafrique et ainsi redonner de la cohérence à des programmes qui donnent à lire notre pays et le monde de manière trop parcellaire, discontinue et, au total, inintelligible. |
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