La fabrique de la vidéo-preuve
La force probante qui est désormais attachée à la vidéosurveillance est plus souvent postulée qu’interrogée. En centrant l’analyse sur le processus complexe au terme duquel un enregistrement de vidéosurveillance devient ou non une preuve, cet article met au jour les incertitudes qui entourent l’inté...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Champ pénal/Penal field
2017
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La force probante qui est désormais attachée à la vidéosurveillance est plus souvent postulée qu’interrogée. En centrant l’analyse sur le processus complexe au terme duquel un enregistrement de vidéosurveillance devient ou non une preuve, cet article met au jour les incertitudes qui entourent l’intérêt probatoire de cette technologie. D’une part, la vidéosurveillance n’est pas un mode de preuve en soi. Elle ne le devient que parce que construite comme telle par les divers acteurs qui interviennent pour la conforter tout au long de sa trajectoire dans le champ judiciaire. D’autre part, loin de dépendre strictement du contenu et de la qualité des enregistrements, la fabrique de la vidéo-preuve se réalise à travers une série d’opérations sociales de sélection déterminées par des intérêts inégaux à s’investir et à l’investir. |
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