Lyon, ville interdite de séjour aux individus assujettis à la surveillance de la haute police (1832-1838)
La réforme introduite dans le code pénal napoléonien par la loi du 28 avril 1832 modifie profondément le régime d'exécution de la surveillance de la haute police. Dès lors, cette peine se caractérise par une restriction plus ou moins grande apportée à la liberté de locomotion de ceux qui y sont...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ch, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’histoire
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La réforme introduite dans le code pénal napoléonien par la loi du 28 avril 1832 modifie profondément le régime d'exécution de la surveillance de la haute police. Dès lors, cette peine se caractérise par une restriction plus ou moins grande apportée à la liberté de locomotion de ceux qui y sont assujettis. Il s'agit en effet d'éloigner de tous les points sensibles du royaume ceux dont la condamnation pénale laisse présumer un état dangereux. Or, parmi ces localités interdites figure, depuis une circulaire du ministère de l'Intérieur en date du 18 juillet 1833, la métropole lyonnaise. L'objectif de cet article est donc de montrer de quelle manière cette interdiction de séjour fut mise en œuvre à Lyon et les problèmes qu'elle souleva, notamment du fait des communes suburbaines. |
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