La cinquième élection législative en Iran : le vote d'une république mal aimée
Inconscients de la contradiction qu'ils institutionnalisaient, contraints par l'héritage d'un siècle de combats politiques pour un législatif élu par le peuple ou bien par devoir envers les gens qui les avaient portés au pouvoir, les bâtisseurs de la République islamique d'Iran o...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2005
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Inconscients de la contradiction qu'ils institutionnalisaient, contraints par l'héritage d'un siècle de combats politiques pour un législatif élu par le peuple ou bien par devoir envers les gens qui les avaient portés au pouvoir, les bâtisseurs de la République islamique d'Iran ont décidé qu'un parlement élu au suffrage universel constituerait le pouvoir législatif de leur Etat. Ainsi, il a été décidé que le pouvoir tiendrait sa légitimité du vote du peuple. On avait bien affaire à une République. Toutefois, il est rapidement apparu qu'il faudrait compter avec une autre source de légitimité, c'est-à-dire l'islam. |
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