Cristina Campo traduce Christine Koschel

Au nom d’une admiration partagée pour Djuna Barnes, Cristina Campo s’est liée d’amitié avec la poétesse allemande Christine Koschel à Rome en 1968. Campo l’a lue, est entrée en empathie avec le travail poétique déjà important de l’autre et l’a traduite pour Conoscenza religiosa (1969 et 1972). Peu d...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/cei,
Autor principal: Marcheschi, Daniela
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Italien
Publicado: Cahiers d’études italiennes 2023
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Au nom d’une admiration partagée pour Djuna Barnes, Cristina Campo s’est liée d’amitié avec la poétesse allemande Christine Koschel à Rome en 1968. Campo l’a lue, est entrée en empathie avec le travail poétique déjà important de l’autre et l’a traduite pour Conoscenza religiosa (1969 et 1972). Peu de textes, huit en tout, mais assez pour comprendre qu’entre la poétesse italienne et la poétesse allemande se déclenche une sorte d’effet de miroir idéalisant : la recherche d’une dictée ample, la prédilection pour l’usage des verbes au présent, pour une subjectivité plus discrète par rapport aux choses. La traduction comme réappropriation de soi : d’où l’effort de la Campo d’une restitution fidèle du « rythme pas trop éloigné de l’écriture originale », d’une parole « proche des choses » et toujours tendue à la recherche de la vérité.