Décloisonner les pratiques langagières par la comparaison de langues en formation des enseignant.e.s et en salle de classe
Comme dans tous les territoires ultramarins, la Guyane se caractérise par sa grande diversité sociolinguistique et socioculturelle. Celle-ci commence à être prise en compte dans le cadre de la mise en place de dispositifs bilingues souvent expérimentaux. Cependant la formation des enseignant.e.s et...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ced, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Contextes et didactiques
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Comme dans tous les territoires ultramarins, la Guyane se caractérise par sa grande diversité sociolinguistique et socioculturelle. Celle-ci commence à être prise en compte dans le cadre de la mise en place de dispositifs bilingues souvent expérimentaux. Cependant la formation des enseignant.e.s et l’enseignement continuent de s’inscrire dans l’idéologie monolingue qui caractérise le système éducatif français, cloisonnant l’enseignement des langues, les pratiques langagières et excluant généralement les répertoires plurilingues des enseignant.e.s et des élèves. Cette contribution s’intéresse à la comparaison de langues comme levier pour la prise en compte de leurs langues dans l’enseignement en classe dite « ordinaire » en Guyane française. Il s’agit ici de présenter les apports d’une telle approche, d’une part dans le cadre d’expérimentations de modules de formation initiale des enseignant.e.s et d’autre part à partir de données interactionnelles recueillies en salle de classe ordinaire lors de séances de comparaison de langues. |
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