L’enjeu de l’intégration de l’Albanie à l’Union européenne et la reconstruction de l’identité nationale albanaise postcommuniste
La flamme de l’euro‑enthousiasme d’autrefois est en train de s’éteindre à travers tous les pays membres de l’UE. Pourtant, les pays des Balkans occidentaux sont toujours aussi déterminés à intégrer l’Union. Parmi eux, l’Albanie comptait en 2014 près de 90 % de la population favorable à son intégrati...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers balkaniques
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La flamme de l’euro‑enthousiasme d’autrefois est en train de s’éteindre à travers tous les pays membres de l’UE. Pourtant, les pays des Balkans occidentaux sont toujours aussi déterminés à intégrer l’Union. Parmi eux, l’Albanie comptait en 2014 près de 90 % de la population favorable à son intégration à l’Europe. Bien entendu, comme dans le reste des Balkans, cette fascination repose sur le fait que les valeurs et les droits véhiculés par l’Union sont tous ceux dont les Albanais ont été privés. L’intégration à l’Union européenne est considérée comme un véritable eldorado. En Albanie, l’intégration est légitimée par l’identification nationale de l’Albanie à l’Union européenne. Comme si, finalement, son intégration allait de soi et était tôt ou tard inévitable. Le communisme d’Enver Hoxha a reposé sur la fusion entre l’idéologie marxiste et l’identification nationale, ainsi un Albanais ne pouvait être que communiste. La chute du régime a en conséquence entraîné l’écroulement de l’identité nationale albanaise, qui se reconstruit depuis autour du processus d’intégration européenne. |
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