Faire parler les images ?
Comment le principe du contradictoire et les droits fondamentaux de la défense s’exercent-ils à propos des imageries cérébrales ? En complément des travaux sur l’appréciation de la responsabilité pénale et l’évaluation de la dangerosité, les conditions de preuve de l’infraction méritent d’être étudi...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Comment le principe du contradictoire et les droits fondamentaux de la défense s’exercent-ils à propos des imageries cérébrales ? En complément des travaux sur l’appréciation de la responsabilité pénale et l’évaluation de la dangerosité, les conditions de preuve de l’infraction méritent d’être étudiées. Le contentieux associé au syndrome dit du « bébé secoué » peut, de ce point de vue, apporter des éclairages intéressants. Les images cérébrales et les expertises y jouent un rôle déterminant. Il s’agit toutefois d’un contentieux spécifique, pour de multiples raisons. Dans ce contexte, comment percevoir et recevoir les argumentaires de ceux qui font valoir que l’expertise en ce domaine serait pratiquée de manière excessivement affirmative et péremptoire ? Mettre en discussion les analyses expertes revient-il ici à fabriquer intentionnellement et fallacieusement du doute et de l’ignorance ? |
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