Réseaux familiaux et mobilisations politiques. Les « blancs » du Sud-Est de la France (1860-1910)
L’Histoire des « blancs » dans l’historiographie politique de la France contemporaine s’apparente le plus souvent à l’histoire d’une longue agonie au xixe siècle. La perte progressive des mandats politiques nationaux puis locaux au profit des républicains a conduit les partisans de l’Ancien Régime e...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de la Méditerranée
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’Histoire des « blancs » dans l’historiographie politique de la France contemporaine s’apparente le plus souvent à l’histoire d’une longue agonie au xixe siècle. La perte progressive des mandats politiques nationaux puis locaux au profit des républicains a conduit les partisans de l’Ancien Régime et de la Contre-Révolution à se désengager des processus de l’élection et du vote. Mais la culture politique « blanche » n’a pas pour autant disparu. Elle s’est perpétuée grâce à la vitalité de réseaux familiaux sur plusieurs générations, contribuant à fabriquer des cultes mémoriels et des généalogies familiales, à entretenir des fraternités jésuites et des expériences combattantes et à susciter des engagements syndicaux et partisans. |
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