Oublier l’ennemi, retrouver l’allié. L’attitude de l’Italie vis-à-vis de l’Allemagne après la première et la seconde guerre mondiale

Cet article offre une interprétation des relations italo-allemandes après la première et la seconde guerre mondiale. L’attitude italienne vis-à-vis du monde allemand est sujette à de fortes contradictions depuis l’unité italienne. Si les Italiens conçoivent l’Allemagne comme un modèle économique, po...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Päätekijä: Niglia, Federico
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Cahiers de la Méditerranée 2014
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Cet article offre une interprétation des relations italo-allemandes après la première et la seconde guerre mondiale. L’attitude italienne vis-à-vis du monde allemand est sujette à de fortes contradictions depuis l’unité italienne. Si les Italiens conçoivent l’Allemagne comme un modèle économique, politique et culturel, ils craignent également la montée en puissance de l’Allemagne, perçue comme potentiellement dangereuse pour l’Italie et l’Europe. Au cours de la première, puis de la seconde guerre mondiale, les dirigeants italiens se retournent contre l’Allemagne malgré les alliances précédentes. À la suite de ces conflits les Italiens cherchent à rétablir l’amitié passée. Le processus de rapprochement a cependant toujours été entravé par l’existence de nombreux préjudices et stéréotypes qui marquent la mémoire collective. L’article analyse les effets que la mémoire et les images collectives peuvent avoir sur l’action politique de l’Italie vis-à-vis de l’Allemagne après 1919 et 1945.