Pour un enseignement/ apprentissage contextualisé de la « grammaire » du français langue étrangère
Sont d’abord quelque peu précisés les termes de l’intitulé de cet atelier, en particulier pourquoi une barre entre enseignement et apprentissage, pourquoi des guillemets à « grammaire », et pourquoi n’y est-il question que du français. Trois points sont ensuite abordés. La polysémie actuelle du mot...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/carnets, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Carnets
2017
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sont d’abord quelque peu précisés les termes de l’intitulé de cet atelier, en particulier pourquoi une barre entre enseignement et apprentissage, pourquoi des guillemets à « grammaire », et pourquoi n’y est-il question que du français. Trois points sont ensuite abordés. La polysémie actuelle du mot grammaire, ou de ses équivalents dans les autres langues européennes, que l’on peut réduire à trois sens fondamentaux (« grammaire intériorisée », « représentations grammaticales » et « théories grammaticales »). Les conceptions les plus courantes que l’on se fait de ce qu’est une règle grammaticale : une l’assimilant à la loi juridique ; une autre, à une « loi de la nature » ; une troisième, à un artefact du grammairien. Trois conceptions auxquelles correspondent plus ou moins trois manières de faire apprendre cette règle, l’une déductive, l’autre inductive, et la troisième d’ordre constructiviste. Ces quatre parties sont suivies d’une brève conclusion portant sur la « culture grammaticale » du français. |
|---|