La reconversion militante des acteurs politico-militaires : une remobilisation ambiguë au lendemain des guerres internes (Nicaragua-Salvador)
Au début des années 1990, la chute du régime sandiniste au Nicaragua et la ratification des accords de paix salvadoriens mettent fin à plusieurs décennies de guerres internes. L’heure est alors aux démobilisations et à la réinsertion des acteurs politico-militaires. Hier guérilleros révolutionnaires...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au début des années 1990, la chute du régime sandiniste au Nicaragua et la ratification des accords de paix salvadoriens mettent fin à plusieurs décennies de guerres internes. L’heure est alors aux démobilisations et à la réinsertion des acteurs politico-militaires. Hier guérilleros révolutionnaires du FMLN ou cadres du parti-État sandiniste, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se retrouvent à la tête d’ONG de développement, d’associations humanitaires ou encore de mouvements indigènes. Leurs trajectoires sont alors représentatives de « remobilisations » ambiguës, à mi-chemin entre reconversion de schèmes politico-militaires et conversion démocratique. Il convient donc de nous demander quels rôles ont joués ces organisations dans la reconversion des acteurs armés et la reconfiguration de leurs pratiques politiques au lendemain des affrontements armés au Salvador et au Nicaragua ? |
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