Des méthodologies à repenser pour qualifier et analyser les territoires et les paysages ordinaires
Si les territoires ordinaires sont actuellement introduits dans les dispositifs des politiques environnementales, ils sont appréhendés généralement en négatif des territoires labellisés. Les territoires ordinaires ne peuvent s’inscrire dans une approche sectorielle, base actuelle des politiques envi...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/bagf, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Bulletin de l’association de géographes français
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Si les territoires ordinaires sont actuellement introduits dans les dispositifs des politiques environnementales, ils sont appréhendés généralement en négatif des territoires labellisés. Les territoires ordinaires ne peuvent s’inscrire dans une approche sectorielle, base actuelle des politiques environnementales, sur lesquelles les logiques de protection et de conservation sont également inopérantes. De ce fait, il est important de renouveler les méthodes d’analyse de ces espaces en privilégiant le local et les acteurs locaux. Les espaces ordinaires apparaissent alors comme des nouveaux laboratoires de la gouvernance environnementale, terrains possibles de la participation et de l’innovation par les acteurs locaux. Afin d’éviter l’écueil du zonage, des analyses suivant des transects et des gradients pourraient être mobilisés afin de mieux saisir les dynamiques et les enjeux de ces territoires ordinaires. Dans cette approche, les franges périurbaines révèlent particulièrement ces espaces ordinaires, puisqu’il s’agit le plus souvent d’espaces non protégés soumis à des dynamiques fortes d’évolution des territoires, sans consensus préalable à leur gestion, tout particulièrement en Île-de-France. |
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