Teacher talking time: couldn’t there be more?
Depuis la fin des années 1970, il est fortement question dans l’enseignement et l’apprentissage des langues vivantes de minimiser le temps de parole de l’enseignant pour optimiser le temps d’apprentissage en groupe. En effet, le temps passé à écouter l’enseignant serait autant de temps perdu pour la...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Anglais |
| Опубликовано: |
ASp
2011
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Depuis la fin des années 1970, il est fortement question dans l’enseignement et l’apprentissage des langues vivantes de minimiser le temps de parole de l’enseignant pour optimiser le temps d’apprentissage en groupe. En effet, le temps passé à écouter l’enseignant serait autant de temps perdu pour la communication entre apprenants et pour le travail personnel. Les fondements pédagogiques d’une telle opinion paraissent dorénavant acquis. En revanche, la maturité grandissante de l’anglais de spécialité en France, et de ses praticiens, permettrait d’atténuer cette position. L’auteur plaide donc en faveur d’aspects aussi qualitatifs que quantitatifs de cette problématique. Il émet l’hypothèse qu’il existe déjà un ensemble de conditions apparemment disparates mais complémentaires qui amènerait les praticiens de l’anglais de spécialité en France à se sentir plus à l’aise pour augmenter leurs temps de parole en certaines circonstances. |
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