Dans quelle mesure l’apprentissage relève-t-il d’un transfert ?
Le concept de transfert dans le sens qui lui était donné au Colloque du Havre soulève un problème épistémologique en didactique des langues. En suivant certains chercheurs on peut penser que les théories des sciences de fondement ne sont que des tentatives imparfaites de description d’une réalité à...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
ASp
2010
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le concept de transfert dans le sens qui lui était donné au Colloque du Havre soulève un problème épistémologique en didactique des langues. En suivant certains chercheurs on peut penser que les théories des sciences de fondement ne sont que des tentatives imparfaites de description d’une réalité à laquelle le chercheur n’a pas accès et le transfert de connaissances ne semble pas avoir de validité empirique dans ces recherches. En acquisition des langues et en didactique, les données observables concernent les processus et les étapes de l’apprentissage. En ce qui concerne les savoirs et les contenus qui permettraient la mise en place de ces savoirs, ce n’est que très indirectement que nous y avons accès (l’output). Il paraît alors plus légitime de mettre en place des systèmes d’apprentissage dans lesquels on propose a priori des tâches qui reproduisent des pratiques langagières « authentiques », dont l’analyse a posteriori sera faite avec un tuteur en utilisant alors les apports des sciences de fondement comme outils méta. Une telle approche responsabilise tous les partenaires du contrat d’apprentissage. |
|---|