Des spectres et des petits-maîtres : ombres et fantômes dans le théâtre de Voltaire
Inspiré par le spectre d’Hamlet, Voltaire veut lui aussi créer une pièce où apparaîtrait une figure surnaturelle : c’est ainsi qu’il écrit Ériphyle, tragédie dans laquelle le personnage éponyme est une reine qui a précipité́ la mort de son mari et qui se voit pressée d’épouser Hermogide, l’assass...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/asf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Arrêt sur scène / Scene Focus
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Inspiré par le spectre d’Hamlet, Voltaire veut lui aussi créer une pièce où apparaîtrait une figure surnaturelle : c’est ainsi qu’il écrit Ériphyle, tragédie dans laquelle le personnage éponyme est une reine qui a précipité́ la mort de son mari et qui se voit pressée d’épouser Hermogide, l’assassin de feu son époux. La pièce, qui est un succès en société, réussit pourtant « passablement » sur la scène de la Comédie-Française. Plus tard, Voltaire écrit Sémiramis, qui est d’abord un semi-échec sur la scène officielle avant de devenir plus tard une pièce à succès. La question des spectres dans le théâtre voltairien se place donc au croisement de différents enjeux : dramatiques (quelle fonction le spectre a-t-il au sein de l’action ?), symboliques (que représentent ces apparitions ?) et esthétiques (pourquoi ces scènes de fantômes ne réussissent-elles pas à la Comédie-Française ?). |
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