Léon Le Bel, architecte des usines de parfumerie en Pays de Grasse durant les années 1920
Durant l’entre-deux-guerres, l’architecte Léon Le Bel, diplômé de l’École des beaux-arts de Paris en 1906, s’impose comme le principal concepteur d’usines de l’industrie grassoise de la parfumerie. Cette forme de partenariat quasi exclusif est en rupture avec les pratiques antérieures où la concurre...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Artefact
2025
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Durant l’entre-deux-guerres, l’architecte Léon Le Bel, diplômé de l’École des beaux-arts de Paris en 1906, s’impose comme le principal concepteur d’usines de l’industrie grassoise de la parfumerie. Cette forme de partenariat quasi exclusif est en rupture avec les pratiques antérieures où la concurrence était plus forte entre les acteurs de la construction. Dans une réflexion portant sur la nature des relations entre l’architecte et l’usine, ce parcours singulier interroge divers enjeux relatifs au poids de l’enracinement local d’un architecte en lien avec une production spécifique ancrée dans un territoire restreint. Dans ce contexte, quel intérêt revêt la conception de locaux d’activité au regard de programmes domestiques jugés plus valorisant dans le décor azuréen ? De même, quelles possibilités d’expression architecturale Léon Le Bel peut-il conserver face à des programmes assujettis à une réglementation stricte et aux contraintes de la chaîne opératoire ? En cela, quel rôle joue sa connaissance très fine du tissu industriel ? Et au-delà, en tant qu’érudit doté d’une riche culture artistique et d’une sensibilité aux notions de sauvegarde du patrimoine, quel regard porte-t-il sur l’héritage historique d’une activité industrielle déjà séculaire ? |
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