La consommation du vin de palme au Cameroun
Au Cameroun, la consommation des boissons alcoolisées est une réalité alimentaire observable de visu par le premier étranger. S’il est vrai que dans les zones urbaines ce sont les produits manufacturés qui sont les plus prisés, les produits traditionnels sont également appréciés par les populations....
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/aof, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publié: |
Anthropology of food
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au Cameroun, la consommation des boissons alcoolisées est une réalité alimentaire observable de visu par le premier étranger. S’il est vrai que dans les zones urbaines ce sont les produits manufacturés qui sont les plus prisés, les produits traditionnels sont également appréciés par les populations. Aussi, trouve-t-on en ville des débits de boissons vendant des produits comme l’odontol, spiritueux fait à partir d’une distillation du vin de palme, le bil-bil, bière de maïs, spécialité des populations du Grand-Nord du Cameroun ou encore le matango, nom local donné au vin de palme et sur lequel se portera particulièrement notre intérêt. En contexte d’urbanité, la plupart des consommateurs de ce breuvage sont d’avis qu’il est d’une qualité bien moindre que celui qui est préparé dans les zones rurales, d’où un tourisme gastronomique lié à la dégustation de cette boisson. Le présent article s’emploiera à mettre en lumière les endo-sens expliquant le tourisme alimentaire lié à la consommation du vin de palme en contexte camerounais. |
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