Travailleurs sénégalais, ivoiriens et camerounais dans les centres d’appels au Maroc : piège ou tremplin ?
L’article se penche sur l’expérience des téléopérateurs sénégalais, camerounais et ivoiriens qui travaillent dans des centres d’appels de Rabat et de Casablanca, un secteur d’activité crucial pour l’économie marocaine et pour les entreprises françaises qui détiennent plus de 80 % de l’activité des c...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/anthropodev, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Anthropologie & développement
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article se penche sur l’expérience des téléopérateurs sénégalais, camerounais et ivoiriens qui travaillent dans des centres d’appels de Rabat et de Casablanca, un secteur d’activité crucial pour l’économie marocaine et pour les entreprises françaises qui détiennent plus de 80 % de l’activité des centres de relation client offshore. Qui sont ces téléopérateurs et comment se retrouvent-ils à passer des appels à destination de la France ? Comment rendent-ils compte de leur expérience de travail ? Pourquoi les centres d’appels sont-ils autant une opportunité économique qu’une impasse ? Après être revenue sur les types de contrats qu’ils obtiennent dans les structures où ils sont engagés, j’évoque leurs compétences particulières dans ce secteur en situant les relations nouées avec les répondants, leurs supérieurs et leurs collègues dans des rapports sociaux d’âge, de race, de genre et de colonialité. |
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