L’hexamètre dans la traduction italienne de l’Iliade
Dans la tradition littéraire italienne on retrouve deux façons de restituer au moins le rythme de l’hexamètre par la prosodie accentuelle : l’hexamètre « barbare » à la Carducci, un vers qui a été substantiellement calqué sur l’effet rythmique spontané que l’on rencontre dans l’hexamètre latin sans...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Anabases
2015
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans la tradition littéraire italienne on retrouve deux façons de restituer au moins le rythme de l’hexamètre par la prosodie accentuelle : l’hexamètre « barbare » à la Carducci, un vers qui a été substantiellement calqué sur l’effet rythmique spontané que l’on rencontre dans l’hexamètre latin sans considérer son rythme quantitatif, à partir de sa structure métrique-verbale due aux règles de sa typologie ; la versification « néo-classique » de Pascoli, une approche différente qui n’est pas basée sur l’union de membres rythmiques préconstitués qui donnent un écho générique de la typologie du vers latin, mais fondée sur la répétition, dans l’espace du vers, de cellules rythmiques définies, dont les temps forts sont considérés en fait comme des syllabes longues. Dans la nouvelle traduction isométrique de l’Iliade, on a proposé une restitution rythmique-accentuelle de l’hexamètre qui à partir d’une forme traditionnelle d’hexamètre barbare a comme résultat une sorte de crypto-anisosyllabisme et de non-correspondance systémique entre l’accent de mot et l’accent rythmique, dans une structure compatible avec la métrique syllabique accentuelle traditionnelle et l’interaction naturelle du ton et de la prosodie. |
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