La réception des Arithmétiques de Diophante par Guillaume Gosselin de Caen, algébriste de la Renaissance française
La tradition des Arithmétiques de Diophante d’Alexandrie (~iiie siècle de notre ère) est complexe. Six livres, en grec, sur les treize annoncés par leur auteur, ont été les seuls connus, jusqu’à la découverte en 1971 de quatre livres de la traduction arabe, perdus en grec. Les livres grecs sont sign...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Anabases
2020
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La tradition des Arithmétiques de Diophante d’Alexandrie (~iiie siècle de notre ère) est complexe. Six livres, en grec, sur les treize annoncés par leur auteur, ont été les seuls connus, jusqu’à la découverte en 1971 de quatre livres de la traduction arabe, perdus en grec. Les livres grecs sont signalés en Europe au xiiie siècle puis au xve siècle, avant d’être traduits en latin pour la première fois par Xylander en 1575. Guillaume Gosselin les découvre avec enthousiasme. Il élabore une forme de symbolisme algébrique reposant sur sa lecture à la fois des Arithmétiques de Diophante et du General trattato de Tartaglia. Il s’approprie tout particulièrement deux méthodes de Diophante pour la résolution des problèmes indéterminés, et les fait entrer dans le champ des règles algébriques. Et sa lecture originale des Éléments d’Euclide le conduit à formaliser une vision d’ensemble de la mathématique au sein de laquelle ses emprunts aux Arithmétiques de Diophante ont une place déterminante. |
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