Littéracie et déficience intellectuelle
La déficience intellectuelle entraîne des difficultés dans les apprentissages de la lecture et de l’écriture. Le taux particulièrement important d’analphabétisme ou d’illettrisme dans cette population devient préoccupant dans le contexte du paradigme de la participation sociale. À partir d’une revue...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/alterjdr, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Alter
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La déficience intellectuelle entraîne des difficultés dans les apprentissages de la lecture et de l’écriture. Le taux particulièrement important d’analphabétisme ou d’illettrisme dans cette population devient préoccupant dans le contexte du paradigme de la participation sociale. À partir d’une revue de la littérature principalement anglo-saxonne qui montre notamment que les connaissances actuelles sur les particularités d’enfants présentant une déficience intellectuelle et qui permettent de développer des méthodes d’apprentissage de la littéracie efficaces, se pose la question de la transposition de ces résultats prometteurs dans nos contextes francophones. L’intérêt de cette transposition et sa faisabilité seront d’abord examinées à partir de travaux étudiant le lien entre littéracie et déficience intellectuelle. Puis la discussion sera enrichie en invoquant quelques résultats d’une thèse, conduite dans un canton francophone de Suisse, mettant en évidence les positions d’enseignants spécialisés et de parents d’élèves vivant avec une trisomie 21 (t21) quant à l’importance accordée à la littéracie dans le projet scolaire. |
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