Au début de l’apprentissage de l’italien

Les données de quatre apprenants de l’italien à un stade initial vérifient l’hypothèse, proposée par Wolfgang Klein pour l’anglais et l’allemand, qu’au début de l’apprentissage d’une langue seconde on peut repérer deux stades de développement appelés variété prébasique et variété basique, respective...

Descripció completa

Guardat en:
Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/aile,
Autor principal: Bernini, Giuliano
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Acquisition et interaction en langue étrangère 2012
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Les données de quatre apprenants de l’italien à un stade initial vérifient l’hypothèse, proposée par Wolfgang Klein pour l’anglais et l’allemand, qu’au début de l’apprentissage d’une langue seconde on peut repérer deux stades de développement appelés variété prébasique et variété basique, respectivement caracterisées par une structure pragmatique et une structure syntaxique des énoncés. Les variétés prébasiques se développent de façon graduelle sous l’effet combiné de l’input et du recours à la langue maternelle : c’est ce qu’illustre l’exemple de la conjonction italienne che, utilisée par un apprenant érythréen comme marque de focus.