L’influence des distinctions aspectuelles sur l’acquisition des temps en français langue étrangère
Dans cet article nous présentons les résultats d’une étude transversale de l’acquisition du temps et de l’aspect comprenant 75 apprenants anglophones de français (dans un contexte de salle de classe). Nous cherchons à tester l’hypothèse de la primauté du mode d’action proposée par Andersen (1991) qu...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2011
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans cet article nous présentons les résultats d’une étude transversale de l’acquisition du temps et de l’aspect comprenant 75 apprenants anglophones de français (dans un contexte de salle de classe). Nous cherchons à tester l’hypothèse de la primauté du mode d’action proposée par Andersen (1991) qui suggère que le choix des formes verbales que font les apprenants à l’université est influencé dans un premier temps par le mode d’action de la situation exprimée par le verbe. Les résultats des données montrent que le trait dynamique/non dynamique est marqué au passé composé par les apprenants. Nous proposons de rendre compte de l’emploi plutôt prépondérant du passé composé avec les verbes dynamiques et l’émergence relativement tardive de l’imparfait avec les verbes non dynamiques par une analyse des traits aspectuels. |
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