Age de l’exposition initiale et niveau terminal chez des locuteurs quasi-natifs du suédois L2
Cette étude analyse les performances de groupes de locuteurs du suédois langue seconde (L2) que l’on prend pour des autochtones dans la communication quotidienne. Ces sujets avaient débuté leur acquisition du suédois dans l’une des tranches d’âge suivantes : 4-5 ans ; 8-10 ans ; 12-15 ans ; 19-23 an...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2008
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette étude analyse les performances de groupes de locuteurs du suédois langue seconde (L2) que l’on prend pour des autochtones dans la communication quotidienne. Ces sujets avaient débuté leur acquisition du suédois dans l’une des tranches d’âge suivantes : 4-5 ans ; 8-10 ans ; 12-15 ans ; 19-23 ans. Chaque groupe d’âge, défini selon l’Age de l’Exposition Initiale (AEI), comportait 5 sujets. On a comparé les performances de chaque groupe avec celles de locuteurs autochtones du suédois (n = 5) et avec celles d’un groupe de locuteurs non-natifs (n = 5), de niveau très avancé, mais qui ne passent pas pour des autochtones dans la communication quotidienne. Tous ces groupes ont passé trois tests différents : test à trous, jugements de grammaticalité, répétition de phrases produites dans des conditions de bruit. Les résultats montrent des différences quantitatives significatives entre autochtones et locuteurs de L2, quel que soit le groupe AEI auquel ils appartiennent. En revanche, l’écart était petit entre les résultats obtenus par les différents groupes AEI, qui ne montraient le plus souvent pas de différences significatives. La variabilité intra-groupe était restreinte chez les locuteurs autochtones, tandis qu’elle était importante à l’intérieur de chaque groupe de locuteurs non-natifs. Ces résultats vont à l’encontre de l’hypothèse selon laquelle il existe une période « critique » pour l’acquisition des langues. |
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