« Ceux qui ne parlent pas » peuvent communiquer : la proposition théorique du modèle interactionniste
L’étude de l’enfant de 0 à 2 ans met en lumière et nous fait prendre conscience que la signification passe par d’autres codes que le langage : les gestes, les cris, les pleurs, les vocalisations, les regards, les positions du corps, etc. De plus, la signification n’est pas à priori liée à un mot, un...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’étude de l’enfant de 0 à 2 ans met en lumière et nous fait prendre conscience que la signification passe par d’autres codes que le langage : les gestes, les cris, les pleurs, les vocalisations, les regards, les positions du corps, etc. De plus, la signification n’est pas à priori liée à un mot, un indice ou un signe, mais se construit entre les interlocuteurs. Dans les cas d’interactions dissymétriques (enfant-parent), dans un premier temps, c’est l’expert (le parent) qui renvoie au novice (l’enfant) la signification d’un mot, d’un geste, d’une vocalisation, d’une attitude, etc. L’application de ce modèle à la relation entre soignants et personnes ayant des handicaps les privant de l’accès au langage pourrait être le point de départ de tentatives pédagogiques fructueuses. |
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