La surveillance dans les centres d'appel est-elle un vecteur de self development ? Capacités et reconnaissance au travail
Cet article analyse le travail dans les centres d’appel à la lumière de deux approches philosophiques portant sur le self development en situation de travail. La première approche est tirée de la (re)lecture d’Aristote par James Murphy, pour lequel le travail peut développer les capacités technique...
Sparad:
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2013
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Cet article analyse le travail dans les centres d’appel à la lumière de deux approches philosophiques portant sur le self development en situation de travail. La première approche est tirée de la (re)lecture d’Aristote par James Murphy, pour lequel le travail peut développer les capacités techniques, sociales et morales constitutives d’un accroissement de la subjectivité. La seconde approche est tirée des théories de la reconnaissance d’Axel Honneth et Christophe Dejours, au sein desquelles les formes de reconnaissances institutionnelle et interpersonnelle du travail peuvent développer le rapport de soi à soi qui est au principe d’une action autonome. À partir de ces deux perspectives théoriques, il apparaît que la contribution du travail au self development est biface, le travail pouvant soit créer soit détruire les conditions présidant au « bien-être » des travailleurs. Les expériences des travailleurs en centre d’appels, évoluant sous étroite surveillance, servent d’illustration de ces deux destins possibles. Summary, p. 123. Resumen, p. 123. |
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