Passer, prendre, mettre du temps à / pour faire quelque chose : trois modes de construction d’une relation entre sujet, temps et procès
L’article étudie la concurrence de trois verbes fortement polysémiques ( passer, prendre et mettre) pour marquer l’occupation d’un sujet par un procès durant un certain laps de temps, dans la construction Nohum V N1tps prép(= à/pour) V˚Ω. Nous montrons comment les propriétés sémantiques fondamenta...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article étudie la concurrence de trois verbes fortement polysémiques ( passer, prendre et mettre) pour marquer l’occupation d’un sujet par un procès durant un certain laps de temps, dans la construction Nohum V N1tps prép(= à/pour) V˚Ω. Nous montrons comment les propriétés sémantiques fondamentales de chacun des verbes génèrent des compatibilités différentes avec la préposition ( à ou pour), ainsi que des effets interprétatifs nettement différenciés. Notre démarche s’inscrit dans la lignée des travaux de la Théorie des opérations prédicatives et énonciatives, et défend l’idée que l’identité sémantique des unités n’est pas inactivée dans des emplois dits idiomatiques ou grammaticalisés. La méthode s’appuie essentiellement sur des oppositions entre énoncés construits, et recourt également à l’exploration de corpus, en particulier pour ce qui est de différencier mettre du temps à et mettre du temps pour ( faire quelque chose). |
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