Éduquer sans punir
Le présent travail se veut une suite de « l’exclusion est une maltraitance» paru dernièrement dans Thérapie familiale(3). Concevoir un travail avec des adolescents perturbés, renoncer au chantage au renvoi, limiter la punition à l’exceptionnel, établir des liens nourrissants et cohérents, constitu...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2002
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le présent travail se veut une suite de « l’exclusion est une maltraitance» paru dernièrement
dans Thérapie familiale(3). Concevoir un travail avec des adolescents perturbés, renoncer au chantage au
renvoi, limiter la punition à l’exceptionnel, établir des liens nourrissants et cohérents, constitue l’aventure
désormais ordinaire des professionnels du Tamaris1. Ces quelques lignes se voudront l’intersection entre
mon propre cheminement théorique et celui de l’équipe; elles tenteront de cerner les fondements de cette
évolution pédagogique et veilleront à démontrer que l’abolition de l’exclusion et de la punition correspond
bien plus à des impératifs d’efficacité sociothérapeutique2 qu’à des aspirations morales ou idéologiques.
En somme, si le modèle sanctionnel avait une chance de fonctionner, nous l’explorerions plus en avant; or,
malgré des convictions toujours ancrées dans la pensée actuelle, une telle efficacité n’est pas à l’ordre du
jour. Remettre ce modèle en question nécessitera un court détour historique. |
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