Denis Kambouchner, L’École, question philosophique, Paris, Fayard, 2013, 354 p.
Résumé : Le XVIIIe siècle n’accorde guère de place aux connaissances scientifiques dans l’éducation des jeunes filles. Mme Le Prince de Beaumont fait exception qui introduit dans ses ouvrages des notions de physique, chimie, biologie ou astronomie, dans leur plus vive actualité (les débats sur la th...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Résumé : Le XVIIIe siècle n’accorde guère de place aux connaissances scientifiques dans l’éducation des jeunes filles. Mme Le Prince de Beaumont fait exception qui introduit dans ses ouvrages des notions de physique, chimie, biologie ou astronomie, dans leur plus vive actualité (les débats sur la théorie de Newton) et en évitant de recourir au merveilleux (à propos des phénomènes électriques). Dans la tradition inaugurée par Fontenelle, elle fait appel pour faire comprendre et expliquer au dialogue, aux métaphores, à des situations expérimentales simples. La philosophie naturelle de Mme de Beaumont est d’inspiration cartésienne, ce qui signifie qu’elle s’appuie sur la réflexion et l’observation, laisse sa place au doute, et ménage de la sorte la place de la religion. Elle réalise ainsi un habile équilibre entre les exigences d’une vulgarisation scientifique conforme à l’esprit des Lumières et les réquisits sociaux de l’éducation des jeunes filles. |
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