La pédagogie primaire entre 1945 et 1970 : l'impossible réforme ?
RésuméRésumé. La réforme de l’éveil, dans les années 1970, rompt avec la monotonie apparente d’Instructions officielles qui, depuis Jules Ferry, inscrivent la pédagogie de l’école primaire dans la tradition spécifique d’un enseignement concret destiné pour la plupart des élèves à se terminer à la fi...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2008
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | RésuméRésumé. La réforme de l’éveil, dans les années 1970, rompt avec la monotonie apparente d’Instructions officielles qui, depuis Jules Ferry, inscrivent la pédagogie de l’école primaire dans la tradition spécifique d’un enseignement concret destiné pour la plupart des élèves à se terminer à la fin de la scolarité obligatoire. Cette permanence remarquable est paradoxale si l’on songe que dès 1945, avec les classes nouvelles, le secondaire fut quant à lui l’objet d’une tentative de réforme dans le sens des méthodes actives et de l’Éducation nouvelle. Elle cache peut-être aussi une réalité plus complexe : les rénovateurs sont actifs au sein notamment de l’IPN et dès le début des années 1960 se repèrent, dans le contexte de l’ouverture « démocratique » des sixièmes à l’ensemble des écoliers, les premiers ébranlements du traditionalisme pédagogique défendu par l’administration du premier degré depuis la Libération. |
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