La semaine, une division pratique mais tardive du temps scolaire ? (XVIe-XXIe siècles)

On assiste sur plusieurs siècles à la mise en place d’un temps scolaire où les unités de décompte sont plurielles, mais qui s’autonomise partiellement du temps de la vie religieuse et de celui de la vie économique, cherchant à renforcer l’efficacité pédagogique. Si l’heure devient une unité de compt...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রধান লেখক: Condette, Jean-François
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2021
বিষয়গুলি:
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:On assiste sur plusieurs siècles à la mise en place d’un temps scolaire où les unités de décompte sont plurielles, mais qui s’autonomise partiellement du temps de la vie religieuse et de celui de la vie économique, cherchant à renforcer l’efficacité pédagogique. Si l’heure devient une unité de compte majeure, la semaine s’affirme à partir du xixe siècle, d’abord dans le secondaire puis dans le primaire, comme une référence essentielle qui organise l’année scolaire, sert de cadre à la fabrication des emplois du temps et à la gestion du service des enseignants. Il existe cependant constamment des durées différentes comme le mois, le trimestre, le semestre, qui jouent un rôle non négligeable, alors que la notion d’année reste incontournable pour structurer le parcours scolaire de l’élève. La semaine est soumise à de multiples enjeux qui peuvent s’opposer, au croisement des logiques du respect des rythmes de l’enfant et de l’adolescent, de l’organisation des loisirs familiaux et des intérêts économiques, comme le révèlent les tensions récentes autour de « la semaine de quatre jours ».