La gestion des déchets d'activité de soins à risques infectieux par les professionnels de santé libéraux : étude de pratiques
RésuméUne enquête transversale auprès d’un échantillon de 278 professionnels de santé (médecins généralistes et spécialistes, dentistes, kinésithérapeutes et infirmiers) en cabinet libéral à Paris a étudié, en 2004, la production et le traitement des déchets d’activité de soins à risques infectieux...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2011
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RésuméUne enquête transversale auprès d’un échantillon de 278 professionnels de santé (médecins généralistes et spécialistes, dentistes, kinésithérapeutes et infirmiers) en cabinet libéral à Paris a étudié, en 2004, la production et le traitement des déchets d’activité de soins à risques infectieux (DASRI). À l’exception des kinésithérapeutes, la plupart des professionnels produisaient des DASRI (72 % à 96,2 % selon les professions), avec un volume mensuel médian de 3 litres (interquartile 1-15 litres). 100 % des déchets piquants et coupants étaient triés, puis 91 % éliminés via une filière spécifique. Ces pourcentages étaient, respectivement, de 84 % et 69 % concernant les déchets souillés non piquants ni coupants. 48 % rapportaient l’existence de documents de traçabilité de l’élimination des DASRI. Pour améliorer les pratiques, les professionnels ont cité en premier lieu la collecte au cabinet (74 %) et la fiabilité du prestataire (59 %). L’étude a montré un besoin d’information des professionnels de santé sur la réglementation relative aux DASRI, concernant la traçabilité de l’élimination, et relevé l’imprécision de la définition du risque infectieux : 31,7 % des professionnels déclarant ne produire que des déchets piquants et coupants n’ont pas précisé de critère d’un risque infectieux. |
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