Éditorial
Les mutilations génitales féminines (MGF) touchent les pays occidentaux aussi bien que les pays africains : elles sont devenues un « enjeu » tant au niveau international que national.En Belgique, en 2012, une recherche-action sur les signalements de filles à risque d’excision a été initiée. Les diff...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les mutilations génitales féminines (MGF) touchent les pays occidentaux aussi bien que les pays africains : elles sont devenues un « enjeu » tant au niveau international que national.En Belgique, en 2012, une recherche-action sur les signalements de filles à risque d’excision a été initiée. Les différentes étapes de la recherche – l’échantillonnage, l’accès au terrain et la collecte des données, l’analyse et la diffusion des résultats – ont été jalonnées de questionnement liés à la problématique jugée « sensible » – cela touche à la sexualité – aussi bien pour les familles concernées, que pour les professionnels ou les institutions au pouvoir. En effet, aborder la question des MGF c’est interroger l’identité professionnelle et/ou culturelle des familles et des professionnels ainsi que l’éthique des chercheurs et des professionnels qui sont liées au contexte politique et social du pays. |
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