L’objet détourné pour un imaginaire suggéré : la face cachée du design de récupération
L’objet est partout là où on est. Il nous côtoie et nous accompagne depuis la nuit des temps. Désormais, sa présence permanente et protéiforme incite à questionner son degré d’importance dans notre vie quotidienne et révèle en nous l’urgence de l’appréhender différemment. Le design, comme activit...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2019
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | L’objet est partout là où on est. Il nous côtoie et nous accompagne depuis la nuit des temps. Désormais, sa présence permanente et protéiforme incite à questionner son degré d’importance dans notre vie quotidienne et révèle en nous l’urgence de l’appréhender différemment. Le design, comme activité qui s’intéresse davantage à la production du sens, tente de faire du monde des objets, particulièrement ceux qui sont tombés dans l’oubli, un champ d’exploration et de découverte. Ces objets sont considérés comme « une matière de l’imagination » qui dégage de l’information. L’objet détourné, tel que perçu et conçu par le designer, se dote d’une autre vie et d’une parole plus complexe. La prospérité du design de récupération ou encore du « slow-design » s’insère dans cette perspective de revalorisation de l’objet en tant que symbole, signe et matière, en adoptant une approche où priment la conscience environnementale et l’importance du bien-être de l’usager.
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