Cellier Hervé (2010). La démocratie d’apprentissage. Éducation nouvelle : perspectives. Paris : L’Harmattan. Coll. Savoir et Formation

RésuméDans cette recherche, nous avons approché l’autodidaxie sous l’angle mésosociologique. Dans ce but, onze sujets ayant vécu un épisode autodidactique ont été retenus. Pour chacun d’entre eux, nous avons collecté matériaux biographiques et données relationnelles. L’écriture de ces cas et le déco...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Cristol, Denis
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2011
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:RésuméDans cette recherche, nous avons approché l’autodidaxie sous l’angle mésosociologique. Dans ce but, onze sujets ayant vécu un épisode autodidactique ont été retenus. Pour chacun d’entre eux, nous avons collecté matériaux biographiques et données relationnelles. L’écriture de ces cas et le décodage des données relationnelles ont servi de base exploratoire pour repérer la logique sociale qui porte l’autodidaxie. Outre le fait qu’il est fondamental d’étudier les sociabilités autodidactiques au risque d’oublier, dans le cas contraire, une dimension importante de l’autoformation, plusieurs enseignements sont à retenir : tout d’abord, les sociabilités autodidactiques qui transparaissent tout au long de l’épisode d’auto-apprentissage affirment la présence de trois temps sociaux complémentaires — déclenchement, apprentissage, conclusion. Ensuite, nous constatons que « l’autre » a des formes variées et des rôles multiples sur les trois temps sociaux évoqués précédemment. Enfin, nous constatons la mobilisation de divers univers sociaux (famille, amis, connaissances, collègues de travail) durant les épisodes d’autodidaxie.