Archaïsme ou modernité en haute vallée andine du Cañar (Équateur) : de quoi la petite exploitation familiale est-elle le reflet ?
Si la modernité renvoyait à une forme d’agriculture spécialisée, moto-mécanisée et chimisée, créant peu d’emplois à l’unité de surface mais de hautes valeurs ajoutées à l’unité de travail, alors la petite exploitation familiale du Sud andin de l’Équateur, avec son outillage manuel, son minifundism...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoirí: | , |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2015
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Si la modernité renvoyait à une forme d’agriculture spécialisée, moto-mécanisée et chimisée,
créant peu d’emplois à l’unité de surface mais de hautes valeurs ajoutées à l’unité de travail,
alors la petite exploitation familiale du Sud andin de l’Équateur, avec son outillage manuel,
son minifundisme, sa polyculture-élevage fondée sur les principes de l’agroécologie, ferait
assurément preuve d’un archaïsme patent. En revanche, tenir compte de dimensions autres
que la seule productivité du travail conduit à considérer autrement cette forme d’agriculture,
qui apparaît alors d’un coup bien moins archaïque que certains pourraient encore l’imaginer
puisque porteuse de réponses à bien des défis (sociaux, économiques et écologiques) que la
société équatorienne assigne aujourd’hui à ses campagnes.
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