Historical Writing in the People's Republic of China since 1978
RésuméLa décision de la 3e Session plénière du 11e Comité central du Parti communiste chinois relative au lancement des réformes et à l’ouverture au marché a représenté un tournant important pour la pratique de l’histoire dans la Chine contemporaine. Partant de là, nous pouvons considérer qu’il y a...
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| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2013
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | RésuméLa décision de la 3e Session plénière du 11e Comité central du Parti communiste chinois relative au lancement des réformes et à l’ouverture au marché a représenté un tournant important pour la pratique de l’histoire dans la Chine contemporaine. Partant de là, nous pouvons considérer qu’il y a trois périodes différentes dans la pratique de l’histoire en Chine contemporaine : une période allant de la naissance de la République populaire de Chine au commencement de la Révolution culturelle (1949-1966), la période de la Révolution culturelle (1966-1976) et une période commençant avec les réformes et l’ouverture (à partir de 1978), ou « nouvelle période ». Cet article va plus particulièrement porter sur l’écriture de l’histoire en République populaire de Chine depuis 1978. Dans la première partie de l’article, nous verrons comment et pour quelles raisons les historiens chinois sont progressivement passés d’une histoire politique traditionnelle à une histoire culturelle et sociale. Nous analyserons dans une deuxième partie quatre paradigmes de la recherche historique contemporaine en Chine : le paradigme de l’histoire révolutionnaire, le paradigme de la modernisation, le paradigme postmoderne et le paradigme de l’histoire globale. La troisième partie recensera les travaux produits en Chine sur l’histoire mondiale et présentera quatre approches qui ont été successivement utilisées, à savoir l’histoire totale/intégrale, l’histoire de la modernisation, l’histoire des échanges entre civilisations et l’histoire globale. En conclusion, nous montrerons que les historiens chinois doivent être à la fois ouverts à toutes les historiographies étrangères et rester fidèles à la meilleure tradition de la recherche chinoise, car c’est ainsi seulement qu’émergera un modèle d’historiographie chinois original et digne de ce nom. |
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