Une théorie du langage peut-elle fonder les comparaisons interpersonnelles ? L'apport de Donald Davidson
RésuméL’apport de Davidson consiste à faire apparaître la connexion entre les comparaisons intrapersonnelles et les comparaisons interpersonnelles tout en insistant sur le processus d’imbrication et de détermination mutuelle qui existe entre ces deux types de comparaisons. Nous montrerons que le c...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2010
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméL’apport de Davidson consiste à faire apparaître la connexion entre les comparaisons intrapersonnelles et les comparaisons interpersonnelles tout en insistant sur le processus d’imbrication et de détermination mutuelle qui existe entre ces deux types de comparaisons. Nous montrerons que le caractère éminemment social de la pensée et du langage nécessite de considérer la connaissance de « soi » et en particulier les comparaisons intrapersonnelles comme étant le fruit d’un contexte, d’un faisceau de croyances partagées mais aussi d’un contact avec autrui. Toutefois, l’accès à mes propres pensées, et donc à mes comparaisons intrapersonnelles, ne relève que de moi, et je sais mieux que quiconque ce que je crois. Comment puis-je alors connaitre l’esprit des autres et procéder à des comparaisons interpersonnelles ? Ici nous distinguerons deux éléments : le premier consiste à considérer l’autre comme partageant une large gamme de croyances similaires aux miennes, ce qui me permet de le comparer à moi sur la base de mes propres comparaisons intra ; le second est relatif au langage et nous invite à être charitable envers autrui et de considérer qu’il a généralement raison par rapport à ses croyances et pensées, tout comme moi. |
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