Organisation et rémunération du travail dans les communs : les paradoxes du modèle « contributif »
Les communs impliquent du travail collectif, mais l’organisation de ce travail et sa rémunération fait l’objet d’un impensé. L’article interroge ces aspects à partir d’une étude du modèle « contributif » développé par des commoner·es lillois·es. Cette étude repose sur une observation au long cours,...
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| Autors principals: | , , , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les communs impliquent du travail collectif, mais l’organisation de ce travail et sa rémunération fait l’objet d’un impensé. L’article interroge ces aspects à partir d’une étude du modèle « contributif » développé par des commoner·es lillois·es. Cette étude repose sur une observation au long cours, des entretiens semi-directifs et la diffusion d’un questionnaire auprès du collectif enquêté. Notre étude met en évidence l’importance des activités de communauté dans les communs (Ballon & Veyer, 2020). Dans la mise en application du modèle contributif, ces activités sont pourtant sous-valorisées. Ce mode de fonctionnement a alors tendance à contrevenir aux communs. L’article interroge en définitive les conditions d’une économie des communs pouvant soutenir une organisation du travail coopératif. |
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