Ce que sentent les jeunes filles
Omniprésent lorsque s’agit d’évoquer la jeune fille ou bien de s’adresser à elle, le parfum métaphorise à merveille, au XIXe siècle, la connaissance qu’elle se forme d’elle-même et de l’amour, ainsi que, surtout, la façon dont on la conçoit alors. L’iconographie et la littérature, le discours médic...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
|---|---|
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2014
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Omniprésent lorsque s’agit d’évoquer la jeune fille ou bien de s’adresser à elle, le parfum métaphorise à merveille, au XIXe siècle, la connaissance qu’elle se forme d’elle-même et de l’amour, ainsi que, surtout, la façon dont on la conçoit alors. L’iconographie et la littérature, le discours médical, religieux et commercial composent tous ensemble un portrait olfactif de la jeune fille, figure née de l’avènement de deux valeurs bourgeoises, la famille et l’hygiène, dont la place s’affirme au sein du foyer au moment où la parfumerie, connaissant un formidable essor, démocratise l’accès aux senteurs. C’est ce portrait olfactif à la chimie complexe qu’il s’agit de dresser pour interroger les marges de l’indéfinissable et de l’indicible dans les conceptions et représentations de la jeune fille, précisant ainsi les contours de cette figure nouvellement apparue dans l’imaginaire. |
|---|