Dans « les infirmeries de l'âme » : les Sept Princesses de Maeterlinck et la culture neurologique
Tout entier « suggestion, stylisation, dématérialisation », le petit drame en un acte Les Sept Princesses a généralement été considéré comme l’emblème des « rêveries symbolistes » dont Maeterlinck est souvent tenu comme le parfait représentant. Pourtant, l’analyse dramaturgique de la pièce fait se...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2014
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Tout entier « suggestion, stylisation, dématérialisation », le petit drame en un acte Les Sept Princesses a généralement été considéré comme l’emblème des « rêveries symbolistes » dont Maeterlinck est souvent tenu comme le parfait représentant. Pourtant, l’analyse dramaturgique de la pièce fait sentir la tension entre la dépense du montré et la sobriété du dit. En d’autres termes, mettre en valeur la matérialité du dispositif scénique et la description des corps offerts au regard exige de replacer le drame à l’horizon des spectateurs de 1892. Or, de ce point de vue, ce sont la culture matérielle de l’époque et plus précisément les sciences neurophysiologistes qui donnent sens à la mise en scène de ce « tableau vivant » où les formes de la maladie mentale renvoient à leur historicité propre. |
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