L'éducation, question première

Partant du constat de faiblesse de la philosophie de l’éducation, on s’interroge sur les conditions dans lesquelles l’éducation, objet majeur de la philosophie antique, peut aujourd’hui se retrouver pourvue d’un statut aussi marginal. On évoque successivement les transferts de compétence, la comp...

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Autore principale: Kambouchner, Denis
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2008
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RMM_074_0415
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spelling cairn-RMM_074_0415RMMRevue de métaphysique et de morale https://shs.cairn.info/revue-de-metaphysique-et-de-morale-2007-4-page-415?lang=fr https://doi.org/10.3917/rmm.074.0415 L'éducation, question première Kambouchner, Denis2008 fre Revue de métaphysique et de morale | 56 | 4 | 2008-02-01 | p. 415-427 | 0035-1571 RMM_07441 Partant du constat de faiblesse de la philosophie de l’éducation, on s’interroge sur les conditions dans lesquelles l’éducation, objet majeur de la philosophie antique, peut aujourd’hui se retrouver pourvue d’un statut aussi marginal. On évoque successivement les transferts de compétence, la complexification de l’état des choses, la surcharge rhétorique de la discussion et une traditionnelle ambivalence de la philosophie à l’égard de l’enfance comme de l’enseignement. On désigne néanmoins ici pour le travail philosophique trois chantiers dont l’importance rend à la limite futile la question de savoir si une nouvelle philosophie de l’éducation pourra ou non être construite.Considering the philosophy of education in its present state of weakness, the first part of this paper examines in what circumstances this major object of the ancient philosophical tradition may have been relegated in such a marginal status. One must mention here the recent transfers of competence, the complication of every pertaining question, the debate’s rhetorical overcharge and the usual ambivalence of philosophical thought concerning childhood as well as teaching. In a second part, one points out three tasks of very high importance, the urgency of which makes the question : « is a new philosophy of education feasible ? » definitely irrelevant.Cairn free access
language Français
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description Partant du constat de faiblesse de la philosophie de l’éducation, on s’interroge sur les conditions dans lesquelles l’éducation, objet majeur de la philosophie antique, peut aujourd’hui se retrouver pourvue d’un statut aussi marginal. On évoque successivement les transferts de compétence, la complexification de l’état des choses, la surcharge rhétorique de la discussion et une traditionnelle ambivalence de la philosophie à l’égard de l’enfance comme de l’enseignement. On désigne néanmoins ici pour le travail philosophique trois chantiers dont l’importance rend à la limite futile la question de savoir si une nouvelle philosophie de l’éducation pourra ou non être construite.
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