L'éducation, question première
Partant du constat de faiblesse de la philosophie de l’éducation, on s’interroge sur les conditions dans lesquelles l’éducation, objet majeur de la philosophie antique, peut aujourd’hui se retrouver pourvue d’un statut aussi marginal. On évoque successivement les transferts de compétence, la comp...
Enregistré dans:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Partant du constat de faiblesse de la philosophie de l’éducation, on
s’interroge sur les conditions dans lesquelles l’éducation, objet majeur de la philosophie
antique, peut aujourd’hui se retrouver pourvue d’un statut aussi marginal. On évoque
successivement les transferts de compétence, la complexification de l’état des choses, la
surcharge rhétorique de la discussion et une traditionnelle ambivalence de la philosophie
à l’égard de l’enfance comme de l’enseignement. On désigne néanmoins ici pour le
travail philosophique trois chantiers dont l’importance rend à la limite futile la question
de savoir si une nouvelle philosophie de l’éducation pourra ou non être construite. |
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