Derrida et la vérité du dessin : une autre révolution copernicienne ?

On part ici de l’hypothèse que Mémoires d’aveugle. L’autoportrait et autres ruines de Jacques Derrida est en quelque sorte l’illustration de La Voix et le phénomène et donc la critique, par Derrida, de la phénoménologie de l’intuition, de la perception et de la vue. On relève toutefois aussi des...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Escoubas, Éliane
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2007
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:On part ici de l’hypothèse que Mémoires d’aveugle. L’autoportrait et autres ruines de Jacques Derrida est en quelque sorte l’illustration de La Voix et le phénomène et donc la critique, par Derrida, de la phénoménologie de l’intuition, de la perception et de la vue. On relève toutefois aussi des rencontres avec Husserl et Kant. On n’oublie pas non plus qu’il y va de l’art, des arts visuels et, dans la grande richesse thématique de cet ouvrage, on relève des moments forts, aussi bien que des moments faibles, au sujet des arts du « visible ». La question demeurant : Derrida « voit »-il le dessin, la peinture et, même, entend-il la musique ?